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SOPHROLOGIE/HYPNOSE/PNL/COACHING

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  • Descoubès Patrick

Déjà utilisée il y a plus de 4.000 ans dans les "temples du sommeil" - sortes d’hôpitaux dédiés à la guérison de nombreuses maladies dans l’Égypte et la Grèce antique - l’hypnose est une pratique très ancienne. Objet, à ce jour, de plus de 15.000 études scientifiques, elle a fait ses preuves dans le traitement de la douleur, mais aussi du stress, des phobies ou encore des addictions… "Par la parole, le praticien en hypnose induit chez le patient un état de conscience particulier caractérisé par une indifférence à l’extérieur et une hyper suggestibilité. Cet état de conscience "hypnotique" peut être utilisé pour amplifier les ressources internes du patient de lutte contre l’anxiété et la douleur et faire disparaître des symptômes" conclut ainsi un rapport de l’Inserm*. Longtemps confondue avec l’hypnose de spectacle (le fameux "Dormez, je le veux !"…), l’hypnose séduit aussi aujourd’hui le grand public, grâce à une foule de livres, sites ou applications. Tout comme son dérivé, l’autohypnose, cette technique que l’on s’applique à soi-même et qui peut nous apporter de réels bienfaits.

Une pratique à la portée de toutes

"Ludique, peut-être plus proche de notre culture que la méditation, elle permet d’éviter les peurs traditionnellement rattachées à cette pratique : en autohypnose, on ne perd pas le contrôle, on apprend simplement à se laisser guider par son imagination", analyse l’hypnothérapeute Kevin Finel dans son nouvel ouvrage Explorez les capacités de votre cerveau avec l’autohypnose (éd. Leduc). Même si on ne l’a jamais expérimentée avec un professionnel, celle-ci est accessible à tous : à l’aide d’exercices simples, il s’agit de retrouver, sans même s’en rendre compte, un état de conscience modifié que nous traversons naturellement plusieurs fois par jour, dans ces moments de rêverie où nous sommes là tout en étant ailleurs. En induisant volontairement cette "transe", nous accédons ainsi à nos ressources profondes et souvent insoupçonnées. "Certains, plus hyperactifs ou peu à l’aise avec le lâcher-prise, vont avoir besoin d’un peu plus de temps que les autres, mais tout le monde peut faire l’expérience de l’autohypnose et en retirer rapidement des bénéfices, assure Kevin Finel. Seule 1 % de la population y serait vraiment réfractaire, en général en raison de troubles psychiatriques (paranoïa aiguë, traumatismes importants…)"

Un chemin tout tracé vers le sommeil

Si vous avez du mal à vous endormir, essayez par exemple l’exercice "Sommeil en approche" de Kevin Finel, une sorte de spirale sensorielle qui va vous aider à ressentir l'arrivée du sommeil dans votre corps. Concentrez-vous d’abord sur vos sensations, au besoin, souvenez-vous, pour cela, d’un soir où vous étiez très fatigué(e) : que ressentez-vous en premier lorsque vous êtes sur le point de vous assoupir (sensation de lourdeur, d’engourdissement…) ? À quel endroit du corps éprouvez-vous ces sensations ? Puis passez aux images : quelles sont celles qui vous viennent lorsque vous commencez à somnoler ? Quelles couleurs apparaissent ? Place ensuite aux sonorités : quels sons percevez-vous au moment de tomber dans les bras de Morphée ? Y a-t-il une musique, une voix, des sons naturels ? Vous pouvez ensuite recommencer cette spirale (sensations, images, sons…) aussi souvent que nécessaire… "Il s’agit d’un chemin vers le sommeil, conclut Kevin Finel. Plus vous pratiquerez ce petit rituel, plus il vous sera familier et vous fera basculer rapidement dans un monde onirique."

Une parade à la rumination

L’autohypnose peut aussi vous aider à transformer les jugements négatifs sur vous-mêmes. Pour se libérer de ces pensées automatiques, vous pouvez déjà apprendre à les repérer, puis les reformuler en jugeant non pas ce que vous êtes mais ce que vous faites : "Je suis ridicule" devient "Je ne maîtrise pas encore cela". Troisième astuce : "Tournez votre regard intérieur vers vous-mêmes et laissez ces pensées négatives apparaître. Répondez-leur ensuite comme si vous souhaitiez initier un dialogue avec cette partie de vous-mêmes" suggère Kevin Finel. Si vous pensez "Je ne suis pas à la hauteur", vous pouvez par exemple vous répondre "Pour m’améliorer, je vais m’entraîner à…". Progressivement, vous allez ainsi affaiblir vos anciens automatismes et rééduquer votre façon de penser à vous-mêmes. "Votre cerveau est une machine à apprendre et à accepter de nouvelles habitudes, conclut Kevin Finel. Faites-lui confiance ! "

L'autohypnose, c'est pour moi si :

  • Je veux modifier certains de mes comportements.

  • J’aimerais vaincre mes peurs et apprendre à lâcher prise.

  • J’ai parfois du mal à admettre que j’ai un inconscient : reconnaître cette part en vous-même est le premier pas pour pouvoir en faire quelque chose et être vraiment libre.

J’évite si :

  • Je ne suis pas motivée : le changement n’interviendra que si vous choisissez un exercice sur une thématique qui vous tient vraiment à cœur.

  • J’ai un véritable traumatisme à régler : l’autohypnose permet parfois de mettre à jour des fragilités plus importantes, qu’il peut alors être utile de travailler dans le cabinet d’un psy.

* Évaluation de l’efficacité de la pratique de l’hypnose, 2015

Merci à Kevin Finel, praticien et formateur en hypnose, président de l’Arche (Académie de Recherche et de Connaissance en Hypnose Ericksonienne, arche-hypnose.com)

in Femme Actuelle, écrit par Ségolène Barbé, avec Kévin Finel, praticien et formateur en hypnose.

Publié le 19/11/2022

  • Descoubès Patrick

Comme vous avez pu le remarquer, la rentrée 2020 s'est effectuée dans des conditions particulières : reprise/ changements de certaines habitudes, abandon d'autres… Il a fallu s'adapter, avec plus ou moins de facilité.


Et nos enfants dans tout ça ?

Eux aussi ont dû s'adapter, des plus jeunes aux lycéens : port du masque, gestes barrière à répéter plusieurs fois par jour, limiter les contacts physiques voire les éviter…

Nous, parents, adultes, avec nos doutes, nos angoisses, nos responsabilités, essayons de les protéger au maximum de toutes ces infos plutôt troublantes (car c'est aussi notre rôle)…

Mais surtout, s'il ne "comprennent" pas tout ce qu'ils entendent ou voient, ils SENTENT ce qui se passe. Ils sentent nos réactions, notre état d'esprit malgré tout l'optimisme dont nous pouvons faire preuve.


Alors comment pouvons-nous atténuer et gérer ces émotions (très) désagréables pour être plus disponible moralement pour nos enfants, les accompagner pour leur permettre de faire face à leurs doutes et leurs angoisses ?

Déjà, prendre en compte le fait que leurs comportements sont dictés par des besoins inhérents à l'être humain : la sécurité (avoir un toit, s'alimenter…), l'amour, l'attention, le partage, l'expression (de ses ressentis, de ses besoins, de sa créativité…), la coopération, le respect de soi/de l'autre, et bien d'autres encore…

Ensuite, il y a quelques exercices simples à mettre en place, qu'ils peuvent effectuer seuls, ou mieux encore, à faire en famille pour renforcer le lien familial, la complicité :

- Le pompage des épaules pour évacuer les peurs, les angoisses

- Le zébulon qui va écraser tous ces doutes, tout ce qui gêne

- Le karaté pour mettre KO ces monstres qui veulent nous faire peur

- Le bol pour se remplir de confiance, de force, de joie et de tout ce qu'on aime

Ce ne sont que des exemples issus de la sophrologie qui peuvent les/nous accompagner efficacement pour vivre plus sereinement, plus joyeusement cette période temporaire.


Et puis, il y a un moment privilégié avec les plus jeunes, l'histoire du coucher : inventez, totalement ou en partant d'histoires écrites, des histoires dont ils sont les héros, aidés par leurs doudous préférés ou leur super-héros…

Amusez-vous à laisser libre cours à votre imagination pour contribuer à leur faire passer une nuit plus sereine et reposante, pleine d'aventures et de réussites !


Pour aller plus loin dans cette démarche, contactez-moi sur mon site ou sur ma page Facebook.

  • Descoubès Patrick

Stressé, de mauvaise humeur, le moral au fond des chaussettes ?


Chacun a sa méthode pour retrouver de l'énergie. Des fois même, on attend que ça passe (c'est aussi une méthode).

Moi, je mets tout ça dans un sac à dos et je pars prendre un bain de forêt.

Déjà tout jeune, j'ai eu la chance de grandir dans un environnement naturel (la forêt des Landes) et de pouvoir, non pas simplement en profiter, mais bénéficier de tous ses bienfaits.

Cette pratique est très répandue au Japon sous le nom de shinrin yoku et progresse actuellement en France. Pas de panique, nous n'allons pas faire des câlins aux arbres comme vous avez déjà pu le voir. Cette pratique consiste, à la base, à s'immerger dans une forêt en prêtant attention à ses sens et au moment présent. Elle favoriserait la relaxation, la réduction du stress, le renforcement des fonctions immunitaires...


Des observations scientifiques

De plus en plus d'études démontrent justement tous ces bienfaits.

Les relations avec l'environnement naturel entraînent une diminution du stress (mesurable par la baisse du rythme cardiaque, de la pression artérielle et du taux de cortisol dans la salive), une atténuation de la dépression, une amélioration de l'estime de soi et une augmentation du sentiment de bonheur.

Et il y a bien d'autres effets, étudiés eux aussi, comme l'amélioration des fonctions cognitives (concentration, apprentissage...), en réduisant la fatigue et en restaurant les capacités d'attention.


Ajout de la sophrologie

À ces balades en forêt, j'ai décidé d'y ajouter la pratique de la sophrologie qui apporte la faculté de profiter de l'instant présent.

La combinaison des deux génère un résultat très appréciable sur le corps et l'esprit.

"Bouger c'est bon pour la santé" et c'est encore plus efficace en milieu naturel !

En agissant sur le corps, on agit sur l'esprit alors merci la sophrologie !


C'est pourquoi j'organise régulièrement des "sophro-balades" en forêt ou autour de plans d'eau.

Curieux ? Tenté par l'expérience ?

Toutes les actus sont à retrouver sur ma page Facebook.